Micromanagement

Le micromanagement est un style de management où le manager observe ou contrôle étroitement le travail de ses subordonnés ou employés.


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Gestion des ressources humaines

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  • ... Le micromanagement est -il nécessaire? Le micro management ?... étroitement le travail de ses subordonnés ou employés» (dixit wikipedia).... (source : willbgoodfeeling.blogspot)

Le micromanagement est un style de management où le manager observe ou contrôle étroitement le travail de ses subordonnés ou employés. Le micromanagement est le plus souvent utilisé comme un terme négatif pour décrire celui qui manage des micro-cerveaux, ou ceux avec peu d'intelligence. Ce type management se définit par un contrôle excessif, ou donnant trop d'attention aux détails[1] [2] [3].

Enjeux du micromanagement

Au lieu de donner des instructions générales sur les plus petites tâches tout en supervisant les plus grandes préoccupations, le micromanager suit et évalue chaque étape, et évite la délégation des décisions. Le micromanagement est fréquemment aisément reconnaissable par les salariés, mais les micromanagers se voient rarement comme tels. Les micromanagers réfutent aussi ces allégations en considérant leur style de management comme "structuré ou organisé" ; cela est membre du processus de négation.

La notion de micromanagement peut être étendue à tout contexte social où une personne prend un niveau inapproprié de contrôle et d'influence sur les membres d'un groupe. Un micromanagement continu peut conduire à du désengagement. Un employé se désengage plus ou moins rapidement dans le temps, et son apathie touche non seulement sa propre productivité, mais celle de ses collègues. Parce qu'une tendance constante de micromanagement est de dire à un employé que vous ne faites pas confiance à son travail ou son jugement, c'est un facteur majeur pour déclencher le désengagement.

Les cas extrêmes présentent une pathologie de management dangereuse. Cette dernière est caractérisée par un style de management obsessionnel et est étroitement liée au travail des tyrans, des narcissiques et d'autres pathologies de management. Les micromanagers comme de nombreuses personnes «dépendantes» sont les dernières à reconnaître que leur dépendance est dans le contrôle des autres. Le micromanagement peut résulter de causes internes, comme le souci du détail, l'incompétence ou l'insécurité. Tandis que les principaux facteurs sont internes et sont liées à la personnalité du manager, il peut aussi être attribué en partie à des pressions extérieures telles que la culture organisationnelle, une forte pression sur les délais, une pression grandissante sur la performance, l'instabilité du poste de manager, etc. Les formes graves de micromanagement peuvent être liées à des troubles obsessionnels-compulsifs (TOC). Dans d'autres cas de micromanagement excessif, le manager peut penser qu'en mettant en œuvre des processus et des procédures pour exécuter les ordres et les instructions, cela permet au manager de se sentir et d'être capable de démontrer son utilité et un rôle louable dans la totalité de l'activité de l'entreprise. Ce type de manager doit en réalité manquer des compétences et des capacités créatives nécessaires à son poste, et il «crée» par conséquent l'environnement lui servant à démontrer sa valeur.

Le micromanagement peut aussi être vu comme une tactique utilisée par les managers pour éliminer les employés non désirés, soit en créant des normes auxquelles les employés ne peuvent pas répondre – ce qui conduit à la démission, soit en créant un milieu de travail stressant amenant les salariés à partir. Indépendamment de la motivation, l'effet peut créer des ressentiments, altérer la confiance et , généralement, empêche un travail d'équipe efficace.

Caractéristiques du micromanagement

Le micromanagement peut se reconnaître par une tendance du manager à effectuer les tâches assignées à ses subordonnés. Les formes bénignes se produisent quand le manager peut effectuer le travail d'un salarié avec plus d'efficacité. Dans les formes sévères, le manager n'a pas les compétences requises d'efficacité, mais tente toujours de dicter à ses subordonnés non seulement ce qu'il faut faire, mais comment faire une tâche spécifique ; il délègue la responsabilité, mais pas l'autorité. Il est aussi lié à des demandes pour des rapports inutiles et trop détaillés ("reportomania"). Des exemples typiques incluent, mais ne sont pas limités à , le contrôle de la performance. Un micromanager a tendance à exiger une surveillance constante et détaillée et tend à être trop centré sur la procédure plutôt que sur la performance globale, la qualité et les résultats. Souvent, un micromanager demande bien plus d'information détaillée et anodine à ses employés, qu'il ne peut effectivement traiter. En même temps, les décisions peuvent être retardées, les buts et les objectifs d'ensemble ne sont fréquemment pas clairs, le flux d'information entre les employés peut être restreint, et la direction d'un projet peut être changée plusieurs fois dans des directions opposées ; les résultats d'un projet peuvent être moindres que le maintien d'un sentiment de contrôle. Les micromanagers sont le plus souvent irrités lorsque un subordonné prend des décisions sans les consulter, même si les décisions sont complètement au niveau d'autorité du subordonné.

Les formes graves de micromanagement éliminent le plus souvent totalement la confiance et peuvent provoquer des comportements anti-sociaux. Ils recourent fréquemment à la peur auprès des employés afin d'atteindre plus de contrôle et peuvent gravement affecter l'estime de soi des employés mais aussi leur santé mentale et physique. Parce que les relations manager-employé incluent généralement une différence de pouvoir et d'âge, les structures psychologiques dans les relations de micromanagement peuvent reproduire les mêmes conséquences que les relations parents-enfants, tels que le double aveugle, ou d'avoir des parents critiques qui empêchent le développement correct de l'estime de soi. En micromanagement, il est extrêmement complexe pour les salariés de développer leurs compétences et de grandir et d'apprendre. Dans de nombreux cas, la meilleure option pour eux est de changer d'emploi dès que envisageable.

Notes et références

  1. (en) http ://dictionary. reference. com/browse/micro+management
  2. (en) http ://encarta. msn. com/encnet/features/dictionary/DictionaryResults. aspx?search=micromanage&lextype=3
  3. Le micromanagement a été défini par Michæl Scott dans The Office (comédie satirique) comme "le management sur un plan plus personnel ", aussi connu sous le nom de «micromanagement»

Voir aussi

Bibliographie

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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 28/10/2010.
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